Samedi 26 juin
Entretien avec Christophe Galea, PDG de Galea Paris

Entreprise familiale créée en 1984, Christophe Galea reprend ensuite le flambeau familial, et décide de réorganiser l’entreprise. Aujourd’hui, Galea est en effet davantage tourné vers le négoce que la production. Situé à côté de la Rochelle, Galea est spécialisé dans le mobilier de complément : table basse, console, tables repas, meubles TV, bibliothèques… Entretien avec Christophe Galea, son PDG. 

 

Dans ce contexte d’activité soutenue, parlez-nous de votre marque et de ses actualités ? 

Nous déménageons le siège social, toujours à Aytré, près de La Rochelle. Ces nouveaux locaux vont nous permettre d’avoir un showroom, qui va faire plus de 100 m2, où l’on va exposer uniquement nos nouveautés, à destination de nos équipes commerciales. 

De surcroît, à la rentrée, nous allons proposer un nouveau catalogue, qui avait besoin d’un nouveau souffle. Il sera proposé sous format papier et digital. Le but est d’avoir un catalogue pour nos équipes commerciales et surtout pour nos clients. Nous nous ouvrons davantage au digital, avec également une approche plus 3D de nos produits, via une application qui pourra être utilisée par les magasins. C’est une ébauche qui est pour l’heure à l’étude. 

 

2021 est déjà bien lancée, quels seront vos relais prioritaires de croissance en 2022 ?

On sait que malgré le covid, nos clients se portent bien, donc l’année 2021 va être plutôt en croissance par rapport à 2020 qui était déjà une année de croissance à deux chiffres. 

En 2022, les relais de croissance seront le retour des salons, car on a besoin de voir nos clients, ils ont besoin de nous voir, et de voir nos produits physiquement. 

Nos craintes portent toutefois sur l’explosion du coût des matières premières : le métal +40%, le verre que l’on utilise beaucoup +80%, le plexiglas qui est notre matière première principale, +70% en six mois… A cela s'ajoutent les frais de transport et surtout des délais de livraison. J’ai peur, compte tenu de la phase de croissance que l’on a, que l’on ai des goulots d’étranglement à partir du second semestre, et que nos clients nous en tiennent rigueur parce qu’ils ne vont pas forcément comprendre que nous ayons des délais à six mois aujourd’hui. Ce n’est pas une crainte commerciale, mais plutôt industrielle. 

 

Dans ce contexte, qu’est-ce qui vous a convaincu d’exposer à ESPRITMEUBLE ?

On est là depuis le début. Exposer à ESPRITMEUBLE n’est pas une conviction, c’est une nécessité. En effet, la profession a besoin d’un moment et d’un lieu comme ESPRITMEUBLE, pour se retrouver, d’ailleurs c’est le thème de l’édition 2021, et il est extrêmement bien choisi.

Mais aussi de refaire du business. Il y a une utilité qu’on soit présent, que l’on parle de nous, pour montrer que la profession vit bien, qu’elle va bien, et que l’on soit industriel, importateur, négoce, fabricants de matelas, on est tous dans le même mood qui est un mood de croissance. Cette année, notre stand sera un peu plus grand que les années précédentes, nous sortons chaque année une trentaine de nouveaux produits, et ça fait presque deux ans que nos clients ne les ont pas vu. 75% de notre stand présentera ces nouveaux produits collection 2021.

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